James Vincent McMorrow

Concert | Elysée Montmartre | En savoir plus


C’est un Irlandais de 33 ans que l’on retrouve sur la scène de l’Elysée Montmartre, le mardi 18 octobre 2016. Salle rénovée, un style de musique qui a évolué… Ce soir, tout semble être comme un nouveau point de départ. Mais un départ vers où ?

Le début du concert de James Vincent Mac Morrow sur la scène se fait dans la brume, dans la pénombre. Timide, il ne daigne à peine lever ses yeux sur le public. Et pourtant, le chanteur lance son concert avec plein d’énergie, tirée de différents styles de musique. Là où R’n’B, Electro et Folk se rejoignent, se quittent et jouent avec les origines folk du chanteur, James Vincent Mac Morrow lui aussi change de rythme, ce qui va de pair avec les changements réguliers qui se passent sur la scène. Seul ou accompagné par d’autres musiciens, le chanteur nous montre son beau répertoire de guitares ; il échange des modèles en couleur rouge vif contre d’autres en couleur aqueuse bleu pastel.

Cette envie d’évoluer en matière de style se fait également entendre tout au long du concert. Explorer des nouveaux horizons musicaux par des alliances entre R’n’B et des rythmes électroniques, c’est ce que l’artiste recherche actuellement. On se trouve face à une fuite de ses origines folk, dominantes sur son premier album « Early in the morning ». Sur son nouvel et troisième album « We move » l’artiste se tourne, plus décidemment encore que déjà sur son deuxième album « Post Tropical », vers un nouveau mélange de styles énergiques. Cependant, au niveau de sa tonalité textuelle, il garde sa sensibilité qui semble murir au fur et à mesure de ses nouvelles pièces.

James Vincent Mac Morrow tourne le dos à la guitare acoustique, pourrait-on être amenés à penser. On ressent le besoin de l’artiste de fixer son orientation renouvelée, mais cela ne se fait pas sans un certain malaise, sans l’insécurité qui le suit lors de son changement. Même si ses nouvelles idées musicales semblent se concrétiser et devenir plus tracées lors du concert, il reste difficile à saisir ce que l’artiste cherche vraiment à partager avec son public. James Vincent Mac Morrow semble toujours éviter les regards, et donne l’impression de ne pas arriver à se familiariser avec sa présence sur la scène. Peut-être que, au fond de son cœur, l’artiste porte-t-il la question sur le bon chemin à emprunter. On en retrouverait des traces dans sa musique à style non-définie. A la fin du concert, l’artiste quitte ses spectateurs dans cette ambiguïté, lorsqu’il disparait de nouveau dans la brume qui dissimule la scène.

Mohand Tahar Bedjguelel

Il est 20h30 dans la salle de l’Élysée Montmartre. Cette salle de concert ré-ouverte début Septembre, accueille ce soir James Vincent McMorrow.

La première partie monte sur scène. Il s’agit de Kevin Garrett notamment connu pour avoir écrit et produit la chanson qui ouvre l’album phénomène de Beyonce, Lemonade. Cette chanson, Pray You Catch Me, écrite à la guitare à l’origine, nous à donc tout simplement été présenté ainsi. Dès que l’on entend la première note, le silence s’installe immédiatement dans la salle.

Les autres titres passent et se ressemblent, c’est sans doute trop homogène, la voix du chanteur se perd dans les conversation du public. On s’attend à retrouver une singularité du jeune artiste mais, c’est un mélange entre Sam Smith et Ed Sheeran qu’on a sur la scène. C’est bien plus appauvris. Toutefois, ses paroles sont très poétiques, mais n’arrivent pas à prendre du sens dans une mélodie peu profonde.

Pendant une pause d’environ vingt minutes, le public s’impatientent. James Vincent arrive enfin sous les appels du public. Accompagné de quatre personnes, l’artiste nous livre un premier titre qui électrise la salle. Les jeux de lumières accentuent son univers plus électro qui reste très douce et toujours avec une pointe de folk. Sa fraîcheur et sa fragilité nous emporte là où il souhaite nous emmener.

Il nous livre des chansons de son tout dernier album, We Move, les paroles sont très positives, elles flottent dans des mélodies très aériennse. Une vraie douceur et légèreté se trouve dans sa voix.

Il est ravi de jouer à Paris dans cette salle qu’il trouve particulièrement belle. Cette même salle qui accueillera le soir suivant, le duo français Justice avec leur morceau très électrique, Randy pour un concert gratuit.

Kenzia Bengel

Il s’appelle James Vincent McMorrow, mais sur scene ils étaient cinq. Après une premiere partie assez calme, dont les vibes se rapprochaient de celles de Sam Smith, et un peu d’attente, ils sont arrivés sur scène accueillis par un public enthousiaste. On a été conquis dès les premieres notes du chanteur à la voix pénétrante, accompagnée de ses choeurs. Le lieu s’y prêtait bien. La salle de l’Elysée Montmartre, récemment rénovée offrait un cadre agréable au concert. On a pu danser, applaudir, taper du pied sur le beau parquet, chanter ou tout simplement fermer les yeux et apprécier le rythme folklorique sous les hauts plafonds de la salle. Le concert oscillait entre musiques envoutantes mais mélancoliques et musiques plus rythmées et dynamiques. Il y avait bien évidemment les titres « Get Low » et « Rising Water » tirés de son tout dernier album, chantés en rythme avec les applaudissements du public. Mais aussi « Higher Love », un de ses premiers tubes, plus calmes mais toujours aussi bien accueilli par le public. Un public qui n’a su resister au chanteur irlandais puisqu’on se rappelle encore des « James I love You » criés lors des transitions auxquels il répondait timidement par un sourire gêné. Pour finir, il y a avait aussi la fameuse chanson – qu’on attendait tous, qui clôturait le concert: “Cavalier” pour nous rappeler à quel point on aime le timbre cristallin du chanteur. Si James nous chante qu’il se souvient de son premier amour (« I Remember my First Love »), nous on se souviendra de son concert pendant encore longtemps. En interprétant les chansons de ses trois albums, il ne nous a pas seulement fait écouter, mais ressentir la musique.

Léna Cardo

La salle de l’Élysée Montmartre est grande, le plafond haut, avec des allures de cabaret du Moulin Rouge. Au lieu des danseuses de French cancan, une foule hétérogène, mi francophone, mi anglophone arrive. Tout le monde discute autour d’un verre de vin ou une bière, le concert commence. Kevin Garrett, protégé de Vincent James Mcmorrow, entame ses premières notes. Seul sur scène, accompagné de son piano ou de sa guitare et de sa voix, il tente tant bien que mal de dépasser le brouhaha général. De ces bruits de discussions incessants naissent tout de même l’éclat de sa voix claire, son timbre de voix et sa virtuosité instrumentale annonce l’entrée de James Vincent Mcmorrow.

L’irlandais, originaire de Dublin, après son dernier album Post Tropical en 2014, était resté silencieux, ne donnant que quelque concert privé. Ainsi, sa nouvelle tournée avec We move était très attendue. Cet opus est l’accomplissement d’un travail de retour sur soi de l’auteur et la conséquence de plusieurs voyages personnels à travers le monde. Mcmorrow nous ouvre une part de lui-même, dévoilant ses faiblesses et ses questionnements existentialistes.

« Rising Water » ouvre le bal. Les musiciens arrivent l’un après l’autre, la musique commence au rythme de la guitare basse et de la batterie ; les choristes entonnent une mélodie entraînante. Puis enfin, James Vincent Mcmorrow arrive, chemise bien boutonnée et son chapeau qu’il ne quittera pas. La foule l’applaudie avec enthousiasme, les verres se lèvent et la fête est lancée ! Tous hochent  la tête, les corps se mouvent timidement entraînés par la musique. Les titres comme « One Thousand Times » et « Get Low », dont l’introduction à la batterie provoque l’effervescence, décident enfin l’Élysée Montmartre à danser. Ainsi va le concert, tous se désinhibent  au fur et à mesure, entre deux morceaux, on entend le cri d’un fan « Paris loves you Vincent ! ».

Sa musique transmet à son public une énergie unique. Entre des accents folks, punks et rocks, la bonne humeur du groupe envoûte la foule. Le bassiste du fond se déhanche et sourit allègrement, les choristes et Vincent chantent du fond du cœur, montant les mains au plafond comme en transe avec ce tonus qu’ils nous transmettent.

La musique de We move  est douce et forte à la fois, elle est comme un cri contre la société qui veut formater les individus.  Le cri de James nous invite à nous défaire de nos à priori. Il nous parle d’amour, de rupture, de combat et on y croit. « I lie awake every night » nous révèle ses troubles alimentaires étant jeune, dans « Evil », il se demande si une personne peut être mauvaise parce qu’elle va à l’encontre des codes de la société.

Vincent James Mcmorrow nous livre un show intense ; les lumières bleues, oranges, rouges, vertes éclairent de toute part la salle et le public. Il n’hésite pas à occuper la scène à lui seul, ses musiciens s’écartant en coulisse, il entame un solo poignant, sa voix ténor transmet au public son univers mélancolique et sa force.

Enfin, Mcmorrow, à notre plus grand plaisir, rejoue quelques-uns de ses anciens titres, des petites pépites comme « If I had a boat », un canon crescendo entraînant. Après un bref salut, le chanteur irlandais et sa troupe reviennent en trombe et entonnent en guise de rappel « Cavalier », titre phare de son ancien album Post Tropical. La cerise sur le gâteau, de quoi remercier chaleureusement son public, sous le tonnerre d’applaudissements.

Amandine Cheval

Le temps était loin d’être clément mardi dernier devant l’Elysée-Montmartre, mais il en fallait plus pour décourager la foule venue écouter en nombre le chanteur James Vincent McMorrow, en tournée à Paris pour la promotion de son nouvel album We Move.

Reconnu dans son Irlande natale et dans la plupart des pays anglo-saxons depuis maintenant plusieurs années, l’artiste a vraiment commencé à faire parler de lui en France après la sortie de son second album Post Tropical en 2014. Catalogué jusqu’alors comme un simple chanteur de folk sans véritable personnalité, lointain cousin irlandais des Britanniques Mumford & Sons, il avait surpris tout le monde avec un album aux sonorités souls et électros. Mais si le chanteur Dublinois est si intéressant, c’est que James Vincent McMorrow semble faire partie de ces artistes qui n’hésitent pas à essayer sans cesse de nouvelles choses, quitte à brouiller les pistes. Après le punk énervé de ses débuts, le folk chaleureux et la soul planante de ses deux premiers albums, le voilà de retour cette année avec un son tout aussi surprenant que réjouissant. A l’image de l’Elysée-Montmartre qui l’accueillait ce soir-là et qui venait de faire peau neuve suite à un incendie, c’est un artiste à la fois neuf et pourtant si familier que l’on a retrouvé sur la scène de la mythique salle de bal parisienne.

Une fois encore le chanteur a su réinventer sa musique, cette fois-ci au contact de rythmes R&B et hip-hop assumés. Mais les amateurs de la voix écorchée et plaintive de l’irlandais peuvent également se rassurer, cette dernière n’a en rien perdu de son intensité. Malgré la pluie et la fraîcheur de la soirée, il n’aura pas fallu longtemps à McMorrow pour réchauffer la célèbre salle. Et si les textes de l’artiste peuvent sembler sans grande originalité, l’émotion quant à elle est toujours au rendez-vous. Certaines de ses chansons sont d’ailleurs particulièrement touchantes, surtout quand la douceur des chœurs balance avec justesse les nombreuses et déchirantes questions que le chanteur ne cessent de se poser : « are you hopeless like me », «  have you come here to save me »

James Vincent McMorrow navigue à merveille entre les sphères de l’intime et du publique. Au-delà de l’émotion que portent ses chansons, c’est à une certaine introspection que semble inviter la musique du chanteur. Dans une récente interview il affirmait d’ailleurs avoir vécu son dernier album comme une thérapie. L’artiste ne cache pas qu’une partie de sa vie est au cœur même de sa musique. La chanson « I lie awake every night » aborde par exemple de manière franche les problèmes mentaux dont il souffrait plus jeune.

S’il n’est pas rare de croiser des artistes dont la vie personnelle irrigue directement l’œuvre, il me semble que le chanteur irlandais se distingue par une sincérité évidente. Son évolution musicale reflète la simplicité et l’honnêteté de son parcours. Comme nous tous James Vincent McMorrow tâtonne, il essaye et se cherche, ses détours musicaux esquissant le portrait d’un artiste complexe et touchant, très loin d’avoir fini de nous surprendre.

Raphaël Garsault

A l’occasion de sa tournée et pour la promotion de son nouvel album intitulé « we move », le chanteur et musicien James Vincent McMorrow s’est produit le 18 octobre dernier dans la salle de spectacle l’Elysée Montmartre. Davantage connu pour ses mélodies folk, l’artiste surprend avec ce nouvel album aux sonorités très diverses: néo-soul, rbnb minimaliste, folk, électronique.

Pas loin de 20 morceaux se sont enchainés pour le chanteur et ses musiciens, l’alternance entre musiques rythmées et mélodies plus douces était savamment orchestrée. L’artiste s’est dévoilé au fur et à mesure du spectacle, il semblait très heureux de jouer à Paris et ce bonheur a été communicatif pour le public. Le jeu des lumières était extrêmement réussi et plongeait la salle dans des atmosphères très différentes d’un morceau à l’autre: tantôt des couleurs chaudes qui incitaient à se laisser aller, tantôt des couleurs froides qui laissaient toute la place à l’émotion prodiguée par la voix exceptionnelle du chanteur mêlée à celle de ses choristes. C’est un pari réussi pour l’irlandais qui revient sur scène, après un « standing ovation », pour deux nouveaux morceaux.

Joséphine Lachaise

Mardi soir, 18 octobre 2016, la nouvelle salle de L’Elysée Montmartre sur le boulevard Rochechouart, qui a rouvert ses portes le 15 septembre dernier après l’incendie de 2011, accueillait le chanteur irlandais James Vincent McMorrow. La sortie de son deuxième album « Post  Tropical » étant l’occasion d’une tournée mondiale, l’artiste nous a offert un concert dépaysant de tendresse.

Arrivée pendant la première partie de Kevin Garrett, je découvre, intimidée, la salle de concert que je ne connaissais pas, moderne, à la décoration épurée. Les éclairages scéniques colorés et hypnotisants accompagnent la voix aérienne. Dans l’assistance, je remarque qu’il y a assez peu de monde, ce qui donne une impression d’espace et de confort : on peut aisément se glisser par petits groupes parmi les spectateurs, avec une boisson, un téléphone à la main, tandis que les plus fervents et les plus courageux se serrent contre la scène. L’atmosphère est détendue, conviviale et l’ambiance feutrée et romantique. Je suis surprise de voir un public de tous âges : à côté de moi, un couple d’octogénaires. Après quelques minutes de réglages sonores des claviers et des guitares, c’est au tour de Vincent McMorrow d’entrer en scène avec ses musiciens.

Une véritable envolée de douceur, d’abstraction, de méditation se laisse dessiner par le chanteur avec l’interprétation des différents titres de son album : phrases mélodiques ritardando et voix cristalline se perdent dans la fumée des lumières et nous invitent à nous laisser bercer, à nous laisser porter. « Cavalier », « All Points », « Red Dust » : il y a comme un sentiment de légèreté, une évaporation des choses qui se produit dans la salle. Tour à tour mélancoliques ou colorées et rythmiques, les chansons nous transportent dans des paysages nouveaux et inexplorés.

Après quelques chansons, les musiciens s’en vont pour laisser au chanteur l’occasion d’interpréter les plus célèbres des titres de son premier album « Early in the Morning », comme « Higher Love » par exemple. Je suis étonnée de le voir jongler si facilement, si rapidement d’un instrument à l’autre, d’une guitare ou d’un clavier à l’autre, chantant seul puis de nouveau accompagné par les chœurs de ses musiciens. La seule chose qui rende le chanteur à la voix irréelle plus humain c’est la gorgée d’eau qu’il s’autorise parfois entre deux chansons ou les quelques mots simples et authentiques qu’il adresse au public pour exprimer sa joie d’être à Paris et de faire cette tournée.

Après un rappel final très acclamé par l’assistance applaudissant au rythme des dernières notes, une femme s’écrie : « I love you Jimmy ! », elle est immédiatement relayée par un homme debout près de moi : « I love you too ! », preuve que le chanteur a su toucher le cœur du public ce soir. La salle et les artistes ne peuvent que sourire devant tant de spontanéité et d’amour qui reflète l’atmosphère de la soirée.

Maïlys Pelletier

Le service culturel de Paris-Sorbonne m’offre deux places pour me rendre au concert de James Vincent McMorrow. Je ne le connais pas mais saute sur l’occasion d’écouter un peu de musique en bonne compagnie. Je propose à une amie de la fac de m’accompagner à l’Elysée-Montmartre le mardi 18 octobre.

Nous arrivons vers 19:30 et découvrons une très longue file d’attente devant la salle de spectacle parisienne. La première surprise étant de rentrer en tant qu’invités “VIP”, nous récupérons nos places facilement auprès des très disponibles hôtesses d’accueil. Très vite nous nous retrouvons dans la salle déjà à moitié pleine. Les gens présents déambulent entre les bars et la fosse tout en écoutant la première partie du spectacle. Sur scène, un très jeune homme nous fait découvre son univers saoul, pop et romantique.

À 20:30, l’artiste tant attendu fait enfin son entrée devant un public surexcité. La salle est quasi pleine mais l’ambiance y est détendue. Le public au premier rang est complètement plongé dans le rythme et les paroles des chansons alors qu’au fond de la salle on peut apercevoir des groupes d’amis assis par terre profitant du spectacle en buvant une bière.

La salle est belle; à la fois moderne et remplie de charme. On peut admirer la très délicate rénovation ayant été faite après l’incendie qui a ravagé et causé la fermeture de la salle depuis 2011.

Durant le concert nous apprécions les jeux de lumières, qui s’adaptent très bien au rythme calme des musiques et à l’aménagement de la salle.

Toutefois, à titre personnel, il me semble que cette salle ne s’adapte pas complètement à ce style de musique. La grande salle de bal donne envie de danser alors que James Vincent McMorrow nous plonge dans une atmosphère beaucoup plus calme et relaxante.

Ce dernier nous explique qu’il achève sa tournée mondiale à Paris en nous présentant son album. Après quelques chansons la monotonie se fait ressentir et les gens se dirigent à nouveaux vers les bars. Très vite nous entendons résonner les premières notes de “Get Low”, un des grands succès du nouvel album. Le public est instantanément replongé dans le concert. Je décide alors d’observer les gens qui m’entourent, je m’aperçoit qu’il s’agit majoritairement de couples âgées de 25 à 35 ans. On remarque très facilement que les gens présents dans la salle sont “fans” de James Vincent McMorrow et/ou le suivent depuis longtemps. Le prix assez élevé des places (28,50€) est sûrement la raison de ce manque d’homogénéité dans le public.

En conclusion, ce spectacle à été une très agréable expérience, l’. Il est tout de même important pour moi de préciser que je neoccasion pour moi de découvrir un artiste talentueux et une très jolie salle de spectacle dans une agréable atmosphère me serais pas rendue à ce spectacle si Paris-Sorbonne ne m’en avait pas donné l’opportunité, je tiens donc à vous remercier.

Magali Priou

James Vincent McMorrow est un auteur-compositeur-interprète Irlandais. Influencé dès son plus jeune âge par des artistes tel que Bob Dylan, Neil Young et Donny Hathaway, il se lance dans la musique folk. James, fan de hip-hop, R’n’B et d’électro, commence par être batteur dans différents groupes pour ensuite se consacrer à la production de son premier album intitulé Early in The Morning en 2010. Nombreux de ses titres sont alors exploités dans des séries comme The Vampire Diaries ou encore Teen Wolf. En 2014, il sort un deuxième album Post Tropical différent du premier de par son style.

Le concert a eu lieu à l’Elysée-Montmartre le 18 Octobre à 20h30. A mon grand étonnement, la salle de spectacle n’était pas comme je l’imaginais car entrant pour la première fois, je m’attendais à ce que le lieu en question soit plus grand et plus émerveillant.

Le chanteur entre en scène, guitare à la main,  accompagné de ses musiciens : deux jeunes filles et un jeune garçon, qui se précipitent aussitôt vers leurs instruments. Il salue le public qui riposte à son tour avec un tonnerre d’applaudissements. James enchaine ses morceaux, s’adressant au public entre une chanson et une autre, soulignant à chaque fois sa gratitude envers ses fans sans qui, tout cela aurait été impossible. Une ambiance qui nous projetait directement dans le pays natale du chanteur régnait, l’émotion était au rendez-vous. Les personnes présentes dans la salle étaient à la fois émues et charmées par ce concert aux milles couleurs. La voix de James, à la fois puissante et intense, faisait vibrer la salle. L’artiste ne manque cependant pas de souligner que la dernière fois qu’il était venu à Paris, le nombre de personnes présentes à son concert était beaucoup moins élevé que celui présent le soir même. On voit également se dessiner à travers l’expression de son visage un grand sourire qui manifeste son immense bonheur et sa grande joie qu’il transmet à ses fans.

Cette agréable soirée reflète le potentiel de l’artiste et sa capacité à faire passer ses sentiments à travers sa voix. Cette voix unique et singulière qui est chargée d’une véritable émotion et qui a fait pleurer plus d’un.

Yasmine Selmi
Photo : Drew de F Fawkes, CC BY 2.0, via Wikimedia Commons