Cocoon

Concert | Sorbonne – Amphithéâtre Richelieu | En savoir plus


Un concert un peu spécial de Cocoon s’est tenu le 22 mai 2017 dans l’amphithéâtre Richelieu de la Sorbonne, et j’ai eu la chance d’obtenir une invitation pour y assister. Morgane Imbeaud s’étant consacrée à d’autres projets, c’est maintenant Mark Daumail, auteur-compositeur-interprète, qui porte seul le groupe, s’étant entouré sur son dernier album, Welcome Home (2016) de Matthew E. White, Natalie Prass, et d’une chorale gospel. Mais il venait dans notre université en toute simplicité, accompagné uniquement d’une artiste féminine qui venait soutenir au piano et à la voix notre guitariste chanteur. Cette simplicité, douce et rafraîchissante, a permis d’apprécier, dans la pureté d’un court live bien maîtrisé, les airs délicats mais aussi entraînants de Cocoon, dans une petite sélection tirée des trois albums, avec en bonus une chanson inédite (à paraître sans doute sur le prochain album, encore en préparation).

La simplicité de la musique allait de pair avec la simplicité de l’accueil réservé par Mark à ses spectateurs, et aux grands gagnants de ses Master classes. Il avait en effet posté plusieurs vidéos dans lesquelles il indiquait comment reprendre ses chansons, et les 20 meilleurs interprètes des reprises qui lui ont été envoyées ont gagné une invitation pour ce concert privé… et le privilège de monter sur scène avec lui pour interpréter trois chansons, après une répétition générale accélérée. Ce fut un plaisir d’assister à ce moment de convivialité, de profiter des chansons de Cocoon… Et d’investir, pour un soir, l’amphithéâtre Richelieu dans une ambiance bien décontractée et festive, qui offrait un nouveau visage à notre université.

Il est à souhaiter que la Sorbonne continue d’accueillir de tels concerts, véritables moments de plaisir en cette fin d’année sans doute studieuse pour tous !

Mathilde Bernardot

Cette année, le groupe Cocoon avait fait un pari. Celui de donner des « Cours de Cocoon », aux chanteurs en herbe qui reprenaient leurs chansons sur les réseaux sociaux. Un pari réussi, puisque les 20 sélectionnés se produisaient sur scène, en compagnie du groupe, à la Sorbonne. Le 22 mai, nous avions donc le plaisir d’assister à ce concert peu traditionnel, en plein amphithéâtre de Paris IV.

Dès le départ, Mark Daumail, le chanteur portant aussi la double casquette de guitariste, a su mettre à l’aise la petite équipe, et chacun a su trouver sa place sur la scène quelque peu exiguë qu’avait mise à disposition la Sorbonne. Très vite, on retrouve l’univers empli de douceur de Cocoon, et cette reprise à plusieurs voix n’empêche pas de se voir projeté dans ce « cocon » que nous propose Cocoon. Si la scène ne permet pas aux néo-chanteurs d’être présents tout le concert, c’est en tout cas un joli moment qui leur est, et qui nous est offert, une réelle complicité se dégageant de ce groupe tout neuf. Cette complicité sera d’ailleurs prouvée à la fin du concert, avec une reprise improvisée d’ « Hey Ya » d’Outkast, qui montre une certaine humilité de Cocoon, prêt à rendre hommage à des artistes qu’il apprécie. Cependant entre temps, le chanteur reprend la main, et nous assistons avec plaisir à un concert en bonne et due forme. Si la chanteuse initiale, Morgane Imbeaud, n’accompagne plus Mark Daumail sur scène, force est de constater que les nouveaux singles, qui ont accueilli Nathalie Prass, gardent l’empreinte Cocoon.  L’atmosphère est tamisée, et permet de s’imprégner de la délicatesse des morceaux qui nous sont proposés. Parmi eux, « Chupee » et son ukulélé qui amènent inéluctablement un air de vacances dans la salle, ou encore Hummingbird. Les chansons se suivent et nous bercent, avec cette superposition de deux voix qui se complètent parfaitement. Nous avons, qui plus est, la chance d’entendre un nouveau titre, « Roller Coaster », traduit avec humour par « Castor en Rollers », et encore inédit, en fin de concert. Et ici encore, c’est bien Cocoon et son timbre inimitable qui monte à nos oreilles. Tout en simplicité le duo nous fait donc entrer, paisiblement, dans son univers, au travers d’un chant et d’un rythme bien à lui, entre piano et guitare.

C’est donc un concert tout en délicatesse que la Sorbonne a ici proposé, avec un groupe, qui, tout en simplicité, a offert un joli moment de partage aux spectateurs, tout comme aux chanteurs sélectionnés.

Roxanne Gélineau

Cocoon à la Sorbonne : la générosité artistique à l’état pur

Généralement, l’amphithéâtre Richelieu de la Sorbonne (Paris IV) accueille des cours magistraux, des conférences, ou encore la chorale de l’université.  Lundi 22 mai 2017, il accueillait le groupe folk français Cocoon, créé en 2005 par Mark Daumail. Retour sur ce concert pas comme les autres…

La Sorbonne, un endroit symbolique

Tout a commencé lorsque Mark Daumail a décidé de donner des « cours de Cocoon » sur les réseaux sociaux pour apprendre, en live, à des centaines d’élèves, ses chansons. En effet, il voyait beaucoup de ses compositions reprises sur le net, parfois avec les mauvais accords, des rythmes bancals, etc. « J’ai voulu créer une communauté autour d’eux grâce aux Cocoon Classrooms », explique-t-il au début du concert. S’ensuivit un concours que 20 talents ont remporté. La récompense ? Ce concert à la Sorbonne. Mais attention. Pas question pour Mark Daumail de simplement leur faire gagner des places pour l’écouter jouer. Les 20 gagnants ont eu la chance de chanter deux chansons de Cocoon, Chupee et I can’t wait, en compagnie de Mark et de sa pianiste Leslie, dans une des universités de France les plus connues. A la clé, la remise d’un diplôme, évidemment.

Quelle bonne idée de faire participer des jeunes artistes à leur concert, quelle bonté, quel partage artistique ! Ces deux chansons ont mis du baume au coeur au public qui chantait avec eux, souriait et applaudissait avec entrain. « Le fait d’inviter d’autres artistes sur scène fait vraiment ressortir l’amour de la musique », s’exclame Coralie, spectatrice du concert. C’est entre autres à cela que l’on reconnait les artistes. Des personnes qui aiment partager, donner. Des personnes généreuses.

Générosité… Voilà un mot qui résume bien ce concert.

Un concert poétique et envoutant

Après deux chansons entonnées avec leurs élèves, Cocoon a entamé son concert. Des chansons de leurs différents albums, toutes écrites et composées par Mark Daumail. On est emporté dans leur univers doux, tendre, onirique et poétique. On a l’impression de les suivre sur les routes du monde, une guitare sur le dos, des jolies phrases dans les oreilles. « J’ai écouté leurs chansons religieusement. C’était un concert apaisant et hors du temps », explique Coralie. Les voix de Leslie et de Mark, le piano et la guitare, le tout s’entremêlant dans des harmonies sobres et élégantes… Une douceur pour nos oreilles.

Le carde sobre, restreint et boisé de l’amphithéâtre rendait se concert intimiste, encore plus poétique et envoutant. Les émotions qui venaient des artistes nous atteignaient directement. Sans artifice.

Coup de cœur pour leur magnifique chanson Retreat, ainsi que pour la dernière chanson de Mark Daumail, qui sera dans son prochain album : un concentré de tendresse torturée. On l’attend avec impatience.

« J’ai passé un moment très agréable et j’ai eu la joie de redécouvrir les mélodies douces et tellement envoutantes de ce groupe que j’apprécie encore plus maintenant », s’enthousiaste Léa à la sortie du concert. Voilà qui résume bien, je pense, le sentiment de beaucoup des spectateurs de ce magnifique concert.

Marion Mayer

Le 22 mai, avait lieu le concert de Cocoon (Mark Daumail) dans l’Amphithéâtre Richelieu de la Sorbonne. Le guitariste venait présenter les titres de son nouvel album solo

«   Welcome  Home »    enregistré  à  l’aide  de  la  chanteuse  Nathalie  Prass  et  du  célèbre auteur-­‐compositeur Matthew E. White. Ce concert privé était également l’occasion pour Mark Daumail de récompenser les meilleures performances de sa Cocoon Classroom. Le guitariste avait donné des cours de guitare en ligne et suggéré aux fans de lui envoyer leurs reprises de ses titres. Touchés par certaines performances il a alors décidé de les récompenser en les invitant à partager la scène quelques instants au cours d’un concert privé.

Le chanteur est apparu détendu sur scène accompagnée de sa pianiste. Dans une ambiance joviale. Il a alors invité les gagnants à le rejoindre sur scène pour une interprétation collective d’un de ses titres. Les accords notés sur un tableau et guidés par l’artiste, des fans de tous âges et tous horizons nous ont offert une belle performance au cours de deux chansons parfaitement maîtrisées

Ils ont ensuite laissé place à Cocoon. Celui-ci a enchaîné ses titres phrases tels que « Chupee », « On my way » ou « Comets ». Il nous a également offert des interprétations sensibles de ses nouveaux titres aux notes plus soul que les deux précédents Inspiré par la naissance de son fils, Mark Daumail nous a offert un concert plein de délicatesse En adéquation avec le titre du nouvel album, nous étions « comme à la maison » pendant ce concert, détendus et admiratifs, tapant des mains pour encourager les artistes.. Tout le public a été entraîné par cette ambiance douce, on se sentait bien pendant ce concert. L’artiste nous a même offert le privilège d’interpréter une chanson d’un album à venir. L’amphithéâtre consistait un cadre idéal pour ces chansons douces et intimistes. A la fin du concert, retour à une ambiance plus festive. Pour terminer en beauté la soirée, les gagnants du Cocoon Classroom Challenge sont revenus sur scène pour une dernière chanson accompagnée par les applaudissements d’une salle conquise.

Romane Morichon

Ce n’est pas la première fois que l’amphithéâtre Richelieu de l’Université Paris-Sorbonne accueille des concerts. L’an passé, il avait été la scène de Feu Chaterton!. Cette fois, c’est le groupe français Cocoon qui se produit sur l’estrade. L’ambiance était complètement différente. Loin de la musique rock et endiablée de Feu Chaterton!, la musique de Cocoon, plus acoustique et pop, a su emplir l’espace et envoûter les spectateurs. La pureté du son est privilégiée. Mark Daumail, le fondateur de Cocoon, chante en grattant sa guitare ou son ukulélé tandis que son acolyte Morgane Imbeaud lui répond en jouant du piano. L’ensemble est très harmonieux, très doux. La musique semble simple et une grande place est laissée à la beauté de la voix des deux artistes.

Dans cette ambiance feutrée, la convivialité s’est imposée dès le début. En effet, les artistes de Cocoon ont profité de cette soirée pour récompenser les lauréats de la Cocoon académie. Cette initiative reflète bien la proximité qu’entend créer Cocoon avec son public : pendant un an, Mark Daumail a posté, sur Facebook, de courtes vidéos expliquant comment jouer et chanter certaines de ses chansons. En retour, il a reçu de nombreuses vidéos de fans souhaitant partager leur passion pour la musique. Ils se filmaient en reprenant ces mêmes chansons, soit en bon élève et en appliquant la leçon donnée par Mark Daumail, soit en se les appropriant, parfois de manière abracadabrantesque. Le concert fut l’occasion de remettre aux lauréats de cette Cocoon académie un diplôme mais aussi de faire une place à ces fans musiciens qui ont pu se produire avec Cocoon pour quelques chansons. Une très belle initiative, originale et pleine de mérite, dont le résultat a été très sympa pour le public comme pour les musiciens. Malheureusement, par la suite, Mark Daumail et Morgane Imbeaud ont peu interagi avec le public, ce qui est un peu dommage car nous étions nombreux à connaître les paroles ! Cette dernière s’est même fait étonnement très discrète.

Le concert mêla les chansons plus anciennes et celles du nouvel album afin de faire la promo du nouveau disque tout en satisfaisant les fans de la première heure (le groupe a été fondé 2005). Choix judicieux car je pense que nombreux étaient ceux dont la musique de Cocoon a bercé l’adolescence et qui, comme moi, étaient ravis de les retrouver lors de ce concert. C’est vrai qu’avec la lumière tamisée, la douce voix de Mark Daumail et de Morgane Imbeaud et l’alcôve en bois de l’amphithéâtre, on se sentait comme à la maison, comme dans un cocon et on s’entendait murmurer « Welcome home »…

Betty Parois

Cocoon a envouté La Sorbonne

Ce soir, lundi 22 mai, le groupe de pop folk français Cocoon se produisait à l’amphithéâtre Richelieu de La Sorbonne. Un lieu quelque peu atypique donnant un certain cachet à la mise en scène sobre et épurée. En effet, un simple rideau orangé avait été tendu à l’arrière-plan et sur l’estrade un piano et des guitares étaient disposés. Un décor intimiste à l’image de leurs chansons douces et captivantes. C’est sous un déluge d’applaudissement que s’est effectuée l’entrée en scène des deux artistes : Mark Daumail, fondateur du groupe et Leslie, sa pianiste.

Mark a expliqué à l’ensemble du public qu’ils n’allaient pas être que deux sur scène ce soir. En effet, il a révélé qu’il avait sélectionné plusieurs jeunes remarqués sur la toile grâce à leur reprise afin qu’ils puissent participer à une Master Class en sa compagnie. Tous ces jeunes ont eu la chance de pouvoir passer du temps avec Mark et de chanter en sa compagnie. A l’occasion du concert, Mark les a invité à le rejoindre sur scène et à partager ce moment avec lui autour de deux morceaux : Chupee et I can’t wait. Cette réinterprétation m’a époustouflée, toutes ces voix mêlées au son des guitares avaient un rendu magique.

Les applaudissements trahissaient le public. En effet, ils n’ont pas cessé du spectacle et ont ainsi rythmé le concert d’un instrument supplémentaire. Face à un public aussi réceptif, il était facile pour Mark Daumail de communiquer avec les spectateurs et ainsi de créer une atmosphère intimiste très agréable.

Au fil de la soirée, des chansons issues des divers albums du groupe ont été interprétées en simple piano/guitare/voix pour le plus grand bonheur de tous les spectateurs présents ce soir-là. C’est ainsi que des titres comme Tell me, Welcome Home ou encore On my way ont pu être entendus et fredonnés par le public.

En exclusivité Mark Daumail nous a interprété le titre Miracle, tiré de son dernier album éponyme. Après cette chanson plein de douceur, la « classe » est remontée sur scène pour interpréter Hey ya en guitare/voix sous le regard admiratif de Mark Daumail. Les chansons se sont enchainées et c’était déjà la fin du concert. J’ai passé un moment très agréable et j’ai eu la joie de redécouvrir les mélodies douces et tellement envoutantes de ce groupe que j’apprécie encore plus maintenant. Vivement la prochaine rencontre de ce type !

Léa Thery
Photo : Yann Orhan
Categories: Concert, Sorbonne

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