Caligula

Informations

Musique : Antonio Vivaldi. Création électro-acoustique : Louis Dandrel. Chorégraphie : Nicolas Le riche. Dramaturgie : Guillaume Gallienne. Scénographie : Daniel Jeanneteau. Vidéo : Raymonde Couvreu. Costumes : Olivier Bériot. Lumières : Dominique Bruguière. Avec : Mathieu Ganio, Caligula ; Laetitia Pujol, La Lune ; Stéphane Bullion, Mnester ; Yann Saïz, Chaerea ; Mathias Heymann, Incitatus ; Géraldine Wiart, Caesonia.

En savoir plus.


Chroniques des étudiants


Astrid Païtard

Ce ballet raconte l’histoire ou plutôt la façon dont Caligula, jeune empereur romain évolue sur le chemin de sa mort.

Le décor de la scène était très simple, sur les deux côtés on pouvait voir des colonnes romaines et au plafond étaient projetées des points ou des taches de lumière qui bougeaient et qui faisaient penser à de la pluie ou à des feuillages d’arbre vus d’en bas… L’éclairage était aussi assez simple, la scène était la plupart du temps éclairée d’une lumière jaune ou orange, seul Caligula avait le droit à une lumière blanche afin de le mettre en valeur.

Le costume de Caligula était repérable et bien visible puisque rouge et or, les autres costumes n’étaient pas mis en valeur surtout à cause de l’éclairage de la scène. Ainsi, lors d’une scène sont apparus des danseurs en costumes orangeâtres alors qu’à ce moment là la lumière était elle aussi orange on ne les distinguait donc pas bien du tout. L’espace était bien occupé surtout par Caligula. Néanmoins, les autres danseurs se tenaient, la plupart du temps, sur les deux cotés de la scène. Donc, les personnes placées en haut sur les cotés de la salle ne les distinguaient pas bien du tout.

Il était très agréable de les regarder danser sur les Quatre saisons de Vivaldi. Malheureusement, certaines scènes étaient ponctuées d’arrêts brutaux de cette musique remplacée par des sons électroniques. L’idée de mélanger deux styles musicaux, afin d’accentuer le style contemporain du ballet, était très bonne, mais la musique moderne n’allait ni avec la danse ni avec Vivaldi, ce qui donnait des longueurs à la représentation et cassait complètement le rythme.

Finalement, la représentation de Caligula par Nicolas Le Riche ne m’a pas convaincue. Étant placée en haut sur le côté je n’ai pas pu voir les danseurs autres que les principaux, qui eux venaient jusqu’au milieu de la scène. La musique électronique m’est apparue comme une insulte pour la musique de Vivaldi qu’elle coupait sans qu’on en comprennent les raisons, les costumes n’avaient rien d’exceptionnel, et si nous n’avions pas lu, avant de venir, l’histoire que racontait  ce ballet, il nous aurait été impossible d’y comprendre quoi que ce soit.